Dans un mouvement qui ne surprit personne, l’EGBA a fait une plainte auprès de l’EU sur les nouvelles lois du jeu de la Belgique. Les nouvelles restrictions dures imposées par le gouvernement de la Belgique sont les mêmes que celles qui ont été défiées dans d’autres pays européens tels que la Pologne par exemple. La raison pour laquelle la Belgique impose ces lois est assez évidente, c’est pour rendre difficile ou quelques fois impossible pour les casinos en dehors de la Belgique d’obtenir des licences pour le jeu en ligne. Tandis que les lois de la Belgique
sont similaires à celles de la Pologne, dans laquelle ils requièrent que le casino soit son serveur et ses employés localisés à l’intérieur de la Belgique, la Belgique est allée plus loin en demandant aux opérateurs d’avoir des casinos terrestres en opération en Belgique. La raison qui fut donnée est que la Belgique veut être absolument certaine que les joueurs sont protégés, mais l’EGBA dit que c’est absurde. L’implication que seulement des opérateurs Belges peuvent se conduire eux-mêmes de façon responsable est de ne pas garder la loi d’EU. Avec une Europe ayant un jeu de standards déjà existants pour juger la façon dont un opérateur est responsable, l’EGBA dit qu’il n’y a pas de raison de s’attendre qu’un opérateur ailleurs en Europe ne serait pas tenu au même standard. L’EGBA dit que ces lois vont ultimement faire du mal aux joueurs, sans l’habileté de choisir pour eux-mêmes de jouer au Club de jeu de Casino, au casino en ligne, ou autres casinos en ligne, ils n’auront pas les bénéfices d’un marché compétitif.
Dans une histoire qui pourrait sortir d’un film, un groupe de Chinois a été démantelé exécutant un réseau de jeu illégal valant presque 15 $ billion. Quand on transige avec un pays de la grandeur de la Chine, les nombres impliqués sont nains par rapport à ce qui ne s’est jamais vu en Europe ou même en Amérique du
Nord. Il est estimé que les citoyens chinois dépensent près de 87 $ billion en jouant à des jeux de casino avec des sites étrangers comme JackpotCity.com jeux casino. Le site qui a fait l’objet de mesures de répression avait ses serveurs localisés outre-mer, ce qui a fait que les retracer fut difficile, mais évidemment pas impossible. Le réseau était dirigé par un homme qui se faisait appeler « Dark Brother », qui était aidé par une femme connue comme « Old Cat ». Pendant que ceci peut faire apparaître des images de vilains de bande dessinée, la paire opéra pendant des années, et était très efficace. C’était « Old Cat » qui attira en premier l’attention de la police en 2007, et elle les a menés à « Dark Brother ». Même si la police connaissait, du moins à un certain niveau, leur activité, ils ont attendu pour bouger jusqu’à la Coupe du Monde de 2010. Ceci leur donna une plus grosse saisie, étant donné que le groupe était gonflé avec les profits des paris pris et reliés aux jeux. Tandis qu’il semble étrange pour un pays qui ne participait pas à la Coupe du Monde de générer autant de paris sur celui-ci, avec autant de gens et très peu de points pour leur permettre de parier, cela aurait du sens qu’ils n’auraient pas à chercher bien loin pour trouver des gens prêts à parier sur n’importe quoi.